Généalogie Dardel - Fiche Individuelle
Généalogie Dardel - Fiche Individuelle
NomCharles Frédéric (Charlot) Dardel , 621
Naissance1894-09-16, Saint-Blaise (NE)
Décès1942-11-01, La Réunion (Kabylie, Algérie)
Cause du décèsAccès de paludisme
ProfessionExploitant agricole
ÉtudesÀ Neuchâtel, Saint-Gall et Paris.
PèreCharles Gustave Dardel , 619 (1868-1944)
MèreLéonore Marie (Lolo) von Martini , 1167 (1869-1962)
Conjoint(e)s
Naissance1901-05-12, Montpellier (F 34)
Décès1985-05-06, Moissac (F 82)
ProfessionInfirmière
ÉtudesBon Secours à Genève
PèreHenri Scipion Lichtenstein , 2244 (1849-1919)
MèreAlice Warnery , 2245 (1865-1907)
Mariage1923-11-29, Saint-Blaise (NE)
EnfantsCharles Eric* , 622 (1925-2012)
 Philippe Jean Louis , 623 (1926-2019)
 Thierry Henri Pierre , 624 (1928-2010)
 Jean-Jacques Frédéric , 625 (1930-2015)
 Luc Francis Maurice , 626 (1937-)
Notes pour Charles Frédéric (Charlot) Dardel
Il fait ses études en Suisse à Neuchâtel et Saint-Gall (broderie), puis à Paris. C'est à Paris qu'il a connu un Américain qui l'a entraîné dans la secte des Sciences Chrétiennes. Officier de l'armée suisse, il est mobilisé et garde les frontières de 1914 à 1918. Il part pour l'Algérie vers 1921-22. Il est stagiaire agricole sur un domaine appartenant à des Suisses, les Tavel, dans la vallée de la Soumman en Kabylie, puis gérant d'un domaine appartenant à la famille Germain, dans la Mitidja. C'est là qu'il fait connaissance de Marguerite Alice LICHTENSTEIN [1345] qu'il épouse le 29.11.1923 à Saint-Blaise. Elle est fille de Henri Scipion (1849- 1919) et de sa seconde épouse Alice WARNERY (1865-1907), petite-fille de Jules LICHTENSTEIN [2246] (1818-1883) et Eugénie BAZILLE [4272] (1825-1893). Marguerite est née le 12.05.1901 à Montpellier, elle est alliée aux familles protestantes montpelliéraines CASTELNAU et LEENHARDT. C'est son arrière­ grand-père Jean Georges Auguste LICHTENSTEIN [4269], d'origine allemande, qui est venu de sa ville natale Hambourg à Montpellier. Lui-même et son fils Jules ont épousé des demoiselles BAZILLE, de la famille du peintre Frédéric BAZILLE (1841-1870). Marguerite a fait ses études d'infirmière à Genève, au Bon-Secours où elle connaît et devient amie de Madeleine, la sœur de Charles-Frédéric.
Charles Frédéric et Marguerite s'installent à Attatba où naissent les deux fils ainés (Éric et Philippe), mais fin 1926 ils quittent l'Algérie à cause des fréquentes crises de paludisme de Charles-Frédéric. Après un court passage en Bourgogne dans un élevage de moutons, puis quelques temps à Saint-Blaise, il achète une ferme en Dordogne, à Soulbarède (commune de Conne-de-Labarde), avec son cousin Hans de Martini [4518]. En 1928 y naît leur troisième fils (Thierry), à Conne-de-Labarde. Mais l'association ne dure pas longtemps et les cousins se séparent. La famille s'installe au nord de Bergerac et le quatrième fils (Jean-Jacques) naît en 1930 à Lembras.
En 1931 Charles Frédéric dirige une usine d'aliments pour le bétail, à Le Mée sur Seine, près de Melun, mais l'usine brûle. Charles acquiert la nationalité française le 26.11.1933 (J.O. du 03.12.1933). Le 01.02.1937 la famille quitte Le Mée pour Saint-Nazaire où Charles Frédéric aide le pasteur de la Fraternité puis travaille au chantier de construction navale de Penoët. Lorsque les Allemands occupent la ville191 et les chantiers, Charles-Frédéric, qui parle très bien leur langue, est obligé de servir d'interprète. Il décide alors de quitter Saint-Nazaire et début 1942, repart pour l'Algérie, via Bordeaux dans la famille de Coulon, puis Montpellier chez une sœur de Marguerite, Juliette [2248] et Henri LEENHARDT [2249]. Avant de le rejoindre en Algérie, sa famille retourne quelques temps en Dordogne. Le cousin Fritz de Martini [4562] y meurt du tétanos en laissant une veuve et six enfants.
La famille de Charles-Frédéric se retrouve réunie en Algérie. Mais Charles-Frédéric, du fait de ses convictions religieuses, ne prenait pas de médicaments et il meurt le 01.11.1942 d'un accès pernicieux de paludisme à La Réunion, où il est enterré, en Kabylie, près de Bougie, laissant une veuve et cinq garçons [622 à 626]. Quelques jours plus tard, les alliés débarquent en Algérie, le 08.11.1942, et Marguerite reste avec les cinq garçons, qui sont recueillis dans différentes familles alliées ou amies (Warnery, Leenhardt, de Tonnac). Marguerite parle bien anglais et elle trouve du travail dans l'armée anglaise : elle dirige un foyer Y.M .C.A. à Maison-Carrée, puis d'autres foyers protestants à Alger jusqu'en 1962. Elle s'installe en 1968 à Moissac, dans la maison de son fils Philippe. Elle est décédée le 06.05.1985 à Moissac.
Les numéros entre crochets [ ] sont les identifiants de la base de données.5
Notes pour Marguerite Alice (Margot) (Conjoint(e) 1)
Marguerite vient à Alger en août 1923 pour retrouver Madeleine Dardel, sa future belle-sœur qu'elle avait connue à l'école d'infirmières. Elle épouse Charles en novembre de la même année.
A la mort de son mari, ses cinq garçons sont recueillis dans des familles alliées ou amies: Warnery, Leenhardt, de Tonnac. Elle trouve du travail dans l'armée anglaise après le débarquement des alliés en Algérie, dirige le YMCA de Maison-Carrée, puis divers foyers protestants à Alger jusqu'en 1962. S'installe à Moissac chez son fils Philippe en 1968.5
Dernière modification 2016-12-14Créé le 2021-10-18 avec Reunion
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